Les Oeuvres


L’évangélisation des campagnes par des missions populaires
L’aide au clergé par la formation permanente des prêtres
Le soin matériel et spirituel des galériens et des prisonniers
Les enfants trouvés et les petites écoles
L’assistance spirituelle et les soins aux armés et aux blessés
                                      L’aide aux régions dévastés et l’accueil des réfugiés                                        
La prise en charge des malades et la création des dames de Charité
Les secours spirituels et matériels aux esclaves en Afrique du Nord
L’assistance spirituelle aux chrétiens persécutés

 
M. Vincent n’écrit pas de traité, il n’élabore pas de théorie, il mobilise pour l’action, comme s’il s’agissait de « courir au feu » selon sa propre expression. C’est un engagement vers lequel il tend dans le sillage du Christ et de façon absolue : « Faire le bien mais ce bien-là, de le bien faire » (XI 442)
L’amour du prochain, du plus démuni, n’est pas un ornement de l’âme, elle est la vérification dans les faits de la sincérité de notre amour de Dieu. Avec lui disait un évêque c’est la « société elle-même qui a quitté peu à peu un masque de dureté et a abandonné des réactions de violence ».


« En notre temps d’égoïsme, de repliement frileux sur soi, sur ses intérêts, Vincent et Louise nous appellent plus que jamais à sortit de nous-même, à nous ouvrir à autrui, aux faibles, aux démunis, à tous ceux qui sont victimes sans défense de ce monde de dureté. Ils nous appellent à une fraternité par-dessus les limites de classes, de religion, de race, de pays, faite d’accueil de l’isolé, de l’abandonné, de l’étranger, faite d’attention aux misères les plus proches comme les plus lointains, faite enfin de partage afin que il n’y ait plus parmi les hommes des pauvres mais seulement des frères. » M. Sylvestre p 131
pour relire ma vie à sa lumière, personnellement, avec d’autres ?

Page 2 sur 7